Rejointoiement à la chaux, reprise de pignon, linteau fissuré, encadrement de porte en
pierre de taille, muret. Nous travaillons le bâti ancien breton avec les mortiers qui le
laissent respirer, et la pierre du pays plutôt qu'un parement venu d'ailleurs.
Devis gratuit·Assurance décennale·Clément et Guillaume sur le chantier
Le mur breton n'est pas un mur moderne
Une maison ancienne du Léon, un corps de ferme, un penty, un mur de clôture de bourg :
ce sont des murs de 50 à 70 cm d'épaisseur, montés en deux parements de pierre avec un
remplissage de terre et de cailloux au milieu. Rien n'est collé au sens moderne du
terme. Les pierres tiennent par leur poids, par la façon dont elles sont posées, et le
mortier ne sert qu'à caler et à fermer les vides.
Dans le secteur, on trouve deux familles de pierre. Le granit,
dur, clair, gris à rosé, celui des chaînages d'angle, des appuis, des linteaux et des
encadrements de porte. Et le schiste, plus feuilleté,
brun, violine ou ocre, qui fait le remplissage courant des murs et qu'on trouve par
plaquettes plates. Une même façade mélange souvent les deux, et c'est précisément ce
mélange qui donne la couleur d'ici.
Ce type de mur a une conséquence très concrète, et elle explique presque tous les
désordres qu'on vient réparer : il prend de l'eau et il doit
pouvoir la rendre. La pluie de face, l'humidité qui remonte du sol, la
condensation de l'intérieur. Tant que la vapeur peut sortir par les joints, le mur est
sain. Dès qu'on lui met une peau étanche, l'eau reste dedans et cherche une autre
sortie. C'est là que tout commence.
Travailler le bâti ancien, c'est donc d'abord savoir ce qu'on ne doit pas faire. Nous
sommes deux sur les chantiers, Clément LEFORT et Guillaume, et nous voyons chaque
semaine des murs abîmés par des travaux faits de bonne foi, avec les bons produits pour
du neuf et les mauvais pour de l'ancien.
Un pan de mur remonté puis jointoyé, pierre par pierre. On voit le mélange local :
blocs de granit ocre et rosé, plaquettes plus sombres pour caler les lits, et les
dalles de schiste du sol au pied du mur.
Le sujet qui décide de tout
Chaux contre ciment : le mur respire ou il pourrit
C'est la question qu'on nous pose le moins souvent et c'est celle qui compte le plus. Deux
mortiers, deux comportements opposés sur une maison ancienne. Voilà ce qui se passe
vraiment dans le mur, dans les deux cas.
Les mortiers de chaux
Terre-chaux et sable-chaux
Un mortier de chaux reste ouvert à la vapeur d'eau. Le mur continue de sécher par ses
joints, comme il l'a fait pendant deux siècles. Il est aussi plus souple que la pierre :
quand le mur travaille avec les saisons, c'est le joint qui encaisse le mouvement, pas
la pierre.
La vapeur sort, le mur sèche entre deux pluies.
Le joint s'use avant la pierre, et un joint se refait.
La teinte se marie avec la pierre au lieu de la souligner en gris.
Le mélange terre-chaux sert au remplissage, le sable-chaux au jointoiement.
Le mortier de ciment
Le raccourci qui coûte cher
Le ciment prend vite, il est dur, il est parfait pour une dalle ou un mur en parpaing.
Sur un mur ancien, il fait exactement l'inverse de ce qu'on attend : il ferme la
peau du mur. L'eau qui entre ne sort plus par là, alors elle sort ailleurs.
Remontées d'humidité : l'eau monte plus haut dans le mur, à l'intérieur.
Salpêtre, peinture qui cloque, plinthes qui noircissent côté pièce.
Éclatement de la pierre : l'eau bloquée gèle et fait sauter des plaques.
Enduit ciment qui sonne creux et se décolle par plaques quelques hivers plus tard.
Concrètement : si un mur ancien a des traces d'humidité en pied à l'intérieur et des
joints gris très durs à l'extérieur, les deux sont souvent liés. Et la bonne
nouvelle, c'est que ça se rattrape. On dégarnit le ciment, on regarnit à la chaux, et le
mur recommence à sécher.
Rejointoiement : refermer le mur
Un mur de clôture arrivé au bout de ses joints : le mortier a été lessivé sur
plusieurs centimètres de profondeur, la mousse et les plantes se sont installées dans
les vides et le haut du mur laisse passer l'eau directement dans son cœur.
Pourquoi un joint part
Un joint prend tout : la pluie battante, le gel, le sel quand on est près de la
côte, les racines des mousses. Il se creuse d'abord de quelques millimètres, puis
l'eau stagne dans le creux, gèle, et arrache le reste. Une gouttière percée ou un
débord de toit trop court accélèrent tout sur une bande de mur bien précise.
Quand le joint est parti sur 3 ou 4 cm, l'eau n'est plus arrêtée en surface : elle
entre dans le remplissage. Le mur devient lourd, la terre intérieure se délave, et on
passe d'un problème de joints à un problème de structure. C'est à ce moment qu'un mur
de clôture commence à faire un ventre.
Comment on le refait
01
Dégarnir
On retire le vieux mortier et tout le ciment en place, sans toucher aux arêtes de
la pierre. C'est l'étape la plus longue et celle qui fait la différence.
02
Nettoyer et humidifier
On dépoussière le fond du joint et on mouille le support, sinon la pierre boit
l'eau du mortier et le joint n'accroche pas.
03
Garnir à la chaux
Mortier de sable et de chaux serré au fer dans toute la profondeur du joint, en
remplissant d'abord les vides les plus creux.
04
Brosser et laisser prendre
On dégage la pierre à la brosse au bon moment pour que le relief ressorte, puis
on protège du soleil et du vent le temps que la chaux fasse sa prise.
Le rendu se règle avec vous avant de commencer : joint creux qui laisse la pierre
en relief, joint affleurant plus lisse, ou joint beurré plus rustique. C'est un choix
d'aspect, et il se voit de la route pendant cinquante ans.
Reprise de mur et de pignon
Un mur ancien ne s'effondre presque jamais d'un coup. Il donne des signes : une
pierre qui bouge sous la main, une arête de pignon qui s'arrondit, un enduit qui se
décolle toujours au même endroit, puis un jour une brèche. Le travail consiste à
comprendre la cause avant de remonter, sinon on remonte deux fois.
Avant
Le parement extérieur est tombé sur plus d'un mètre de large. On voit à nu le cœur du
mur : de la terre rouge, des cailloux et des racines. Les pierres tombées sont au
pied, on les trie pour les reposer.
Après
Le même mur refermé. Le parement a été remonté par lits réguliers avec les pierres
d'origine, et le couronnement du dessus a été repris pour que l'eau ne reparte pas
dans le cœur du mur.
Pierre cassée
Une chute de branche, un choc de véhicule, une pierre éclatée par le gel. On dépose
ce qui est mort, on cherche dans le tas une pierre de même nature et de même
épaisseur, on la taille si besoin et on la repose dans le même lit.
Arête à reconstituer
L'angle d'un pignon ou d'une rive de toit est la zone la plus exposée. Il faut
retrouver la ligne d'origine, choisir des pierres longues qui rentrent bien dans le
mur, et croiser les joints pour que l'arête tienne.
Enduit décollé
On tape le mur pour repérer ce qui sonne creux. Le ciment décollé part, la chaux
encore adhérente reste. Ensuite, soit on ré-enduit à la chaux, soit on laisse la
pierre apparente et on jointoie.
Au-dessus de chaque porte et de chaque fenêtre, une pierre ou un arc reprend la charge du
mur. Quand cette pierre se fend, tout ce qui est au-dessus commence à descendre. C'est le
seul cas où il ne faut pas attendre : une fissure qui traverse un linteau et qui
s'ouvre d'un hiver sur l'autre, c'est un appel à passer.
Avant
Une porte cintrée en granit, dans un mur de schiste, reprise en sous-œuvre. L'arc et le
mur au-dessus sont tenus par des étais métalliques et des madriers, avec un profilé
acier posé en travers pour soulager la maçonnerie pendant les travaux.
Après
Le même encadrement une fois l'étaiement retiré : arc en claveaux de granit,
jambages appareillés bloc par bloc jusqu'au sol et mur de schiste refermé autour. Le
mur porte de nouveau tout seul.
Comment on remplace un linteau
On étaie d'abord. Étais et madriers sous la
maçonnerie, de part et d'autre de l'ouverture, avant la première coupe. C'est l'étape
qu'on saute quand on veut aller vite, et c'est celle qui fissure les murs.
On dépose ensuite la pierre fendue et les pierres
qu'elle entraînait, en dégageant les appuis de chaque côté pour voir sur quoi le
nouveau linteau va reposer.
On remplace selon le cas : une pierre de taille
neuve quand la façade doit garder son aspect d'origine, ou une poutre acier noyée dans
l'épaisseur du mur quand la portée est trop grande pour une seule pierre. Dans ce
deuxième cas, l'acier ne se voit pas : il reste caché derrière un parement de
pierre.
On referme les jambages, on rejointoie tout le
pourtour, et on retire l'étaiement une fois la prise faite. Une fois fini, l'ouverture
doit avoir l'air d'avoir toujours été là.
Encadrement de porte et de fenêtre
Un encadrement en pierre de taille, c'est trois choses : les deux jambages qui
montent de part et d'autre, l'appui ou le seuil en bas, et le linteau ou l'arc en haut.
Chaque bloc est taillé pour venir se caler sur le précédent, et les joints sont fins
parce que ce sont les faces des pierres qui portent, pas le mortier.
On intervient dans les deux sens. Soit on restaure un
encadrement existant : un jambage épaufré en pied, un appui fendu, un
claveau descendu dans l'arc. Soit on crée un encadrement
neuf autour d'une ouverture qu'on vient de percer, pour qu'une fenêtre ajoutée
aujourd'hui ait la même écriture que les anciennes.
Percer un mur en pierre porteur pour créer une fenêtre ou une porte est un chantier à
part entière, avec sa reprise de charge et sa déclaration en mairie. Nous le détaillons
sur une page dédiée.
Sur un chantier de pierre, presque rien n'arrive à la bonne dimension. Il faut retailler
pour que chaque bloc trouve sa place : mettre une face d'aplomb, dresser un lit
pour qu'il porte à plat, abattre une arête, ajuster une longueur pour qu'une pierre
traverse assez le mur. C'est un travail de main, à la massette, au ciseau et à la
disqueuse pour les coupes droites.
L'assemblage compte autant que la taille. Les joints se croisent d'un lit à l'autre pour
ne jamais aligner deux joints verticaux, les grandes pierres se répartissent pour lier
les deux parements, et les petites cales de schiste se glissent à l'arrière pour bloquer
les blocs sans les faire reposer sur du mortier. Un mur monté comme ça tient par sa
géométrie.
Nous travaillons la pierre du secteur en priorité, pour une raison simple : la
couleur et la dureté d'un granit du Léon ne sont pas celles d'une pierre venue du bout
de la France, et ça se voit immédiatement sur une façade ancienne.
Une dépendance remontée avant repose de la charpente. Les murs en schiste ont été
relevés et deux ouvertures ont été appareillées en granit : jambages en blocs
taillés et linteaux monolithes posés d'un seul tenant sur la fenêtre et sur la grande
porte.
Construire neuf en pierre
Tout n'est pas de la restauration. Une bonne partie de nos chantiers de pierre sont des
ouvrages neufs, montés autour de la maison, souvent pour rattraper un extérieur qui n'a
jamais été fini ou pour remplacer une clôture sans intérêt.
Rejointoiement à la chaux
On dégarnit les vieux joints, on nettoie, on regarnit au mortier de chaux. Le mur retrouve son étanchéité à la pluie et garde sa respiration.
Reprise de mur et de pignon
Pierre éclatée, arête effondrée, brèche ouverte après une chute de branche ou une infiltration. On remonte à l'identique avec les pierres du mur.
Linteau en pierre fissuré
Étaiement, dépose du linteau cassé, remplacement par une pierre taillée ou une poutre intégrée dans l'épaisseur, puis reprise des joints.
Encadrement de porte ou fenêtre
Jambages, appui, arc ou linteau en pierre de taille. On reprend un encadrement abîmé ou on en crée un neuf autour d'une nouvelle ouverture.
Muret et mur de clôture
Muret de jardin, mur de soutènement, couronnement, pilier de portail. En pierre de récupération ou en pierre de taille appareillée.
Escalier, cheminée, allée pavée
Marches en pierre de taille, cheminée traditionnelle, allée en pavés de granit. Les ouvrages en pierre neufs, taillés et posés sur place.
Muret de front de rue monté en pierre appareillée devant une maison de bourg, avec un
couronnement en dalles plates et, à droite, un pilier de portail en granit coiffé d'un
chapeau taillé. Le terrassement autour n'est pas encore repris.
Allée d'accès en pavés de granit de récupération, posés en lignes courbes et jointoyés,
devant une longère et ses dépendances en pierre. Les pavés roses et gris viennent du
secteur.
Un muret de jardin, un mur de soutènement qui retient un talus, un escalier extérieur en
pierre de taille, une cheminée traditionnelle, une allée pavée : ce sont des ouvrages
où la pierre est visible en permanence, donc où le choix des blocs et la régularité des
lits font tout le résultat. On monte avec vous un échantillon de calepinage sur les
chantiers où l'aspect est décisif.
Ce qu'en disent les clients
5,0 sur 5 sur 6 avis Google
Travail de qualité, prestation effectué rapidement, Mr Lefort a été arrangeant quand à nos disponibilités. Je recommande fortement !
Audrey QueminAoût 2026
Nous travaillons régulièrement ensemble, les tarifs sont très corrects, les prestations parfaitement exécutées, et l'équipe est chaleureuse, professionnelle. Je recommande sans hésiter
WOOD STUDIOJuillet 2025
Très bon travail, entièrement satisfait des travaux réalisés. Très bonne ambiance et qui plus est les délais annoncés ont été respectés. Que demander de plus...
Claude PrigentSeptembre 2025
J'ai fait appel à Clément pour une dalle de 20m2. Je suis très satifait de sa prestation. Les délais ont été respectés, travail était propre tout au long du chantier, je recommande sans hésiter
Régis Le SaintMai 2025
Un mur en pierre à reprendre ? Dites-nous ce que vous voyez
Une brèche, un joint qui part, une pierre qui bouge, une fissure au-dessus d'une porte.
Décrivez-le au téléphone, envoyez deux photos, et nous vous dirons si c'est urgent, ce
que ça demande et si nous passons voir. Clément décroche, se déplace et chiffre
lui-même : c'est la même personne du premier appel à la dernière truelle.
Ce qu'on nous demande le plus souvent devant un mur ancien. Si votre cas n'y est pas,
appelez : c'est plus rapide que d'écrire.
Pourquoi ne pas faire les joints au ciment ?
Parce qu'un mur ancien travaille avec l'eau. Il en prend par la pluie et par le sol, et il la rend par évaporation à travers ses joints. Le ciment est étanche : il bloque cette sortie. L'eau reste dans le mur, monte plus haut à l'intérieur, ressort là où elle peut, à l'intérieur de la maison ou juste au-dessus du joint, et fait éclater la pierre en gelant. Les mortiers de chaux, eux, laissent passer la vapeur. C'est la raison technique, pas une question de goût.
Combien de temps tient un joint à la chaux ?
Bien plus longtemps que la durée d'un chantier, et surtout il vieillit sans casser la pierre. Un joint à la chaux se patine, se creuse doucement sur les faces les plus exposées au vent de mer, et se répare localement sans tout reprendre. Nous ne donnons pas de chiffre en années : ça dépend de l'exposition du mur, de la pierre et de la présence ou non d'un débord de toit.
Faut-il piquer tout l'enduit d'une façade en pierre ?
Pas toujours. Si l'enduit est au ciment et qu'il cloque, sonne creux ou se décolle par plaques, il piège l'eau et il faut le retirer. S'il s'agit d'un enduit à la chaux encore adhérent, on peut se contenter de reprendre les zones mortes. On tape le mur, on écoute, et on décide zone par zone plutôt que de tout casser par principe.
Peut-on ouvrir un mur en pierre de 60 cm ?
Oui. C'est même le cas le plus courant sur le bâti du pays de Landivisiau. Il faut étayer avant la première coupe, poser la poutre ou le linteau, reprendre les deux jambages et refaire les joints autour. Le détail de la méthode est sur notre page consacrée aux ouvertures de mur porteur.
La pierre est-elle isolante ?
Non, pas au sens d'un isolant moderne. Un mur de 60 cm de granit ou de schiste a surtout de l'inertie : il met longtemps à se refroidir et longtemps à se réchauffer, ce qui lisse les écarts de température. Pour l'isolation, il faut un complément, et le point important est de choisir un isolant qui n'emprisonne pas l'humidité contre la pierre. Nous vous disons ce que la maçonnerie permet, le choix de l'isolant se décide avec vous.
Vous récupérez les pierres du mur ou vous en apportez ?
Les deux, dans cet ordre. On trie d'abord ce qui tombe : la pierre du mur a la bonne couleur, la bonne épaisseur et la bonne dureté, c'est toujours le meilleur matériau. Quand il en manque, on complète avec de la pierre du secteur, jamais avec un parement rapporté d'ailleurs qui jurerait au premier coup d'œil.
Un mur en pierre qui bouge, c'est grave ?
Ça dépend de ce qui bouge. Un ventre qui se forme sur un mur de clôture, une arête de pignon qui descend, une fissure qui traverse un encadrement : ce sont trois problèmes différents, et le premier travail est de comprendre d'où vient la poussée ou l'infiltration. On regarde le pied du mur, le sol, les descentes d'eau et la couverture avant de parler de maçonnerie.
Travaillez-vous sur les maisons de bord de mer ?
Oui, et c'est un cas à part. Sur la côte, de Plouescat à Plouguerneau, le sel et le vent attaquent les joints du côté exposé bien plus vite que sur les autres faces. On adapte le mortier et on reprend souvent une seule façade, celle qui prend les rafales.
Faut-il une autorisation pour refaire une façade en pierre ?
Un simple rejointoiement à l'identique ne demande en général rien. En revanche, dès que l'aspect extérieur change, changement d'enduit, création d'une ouverture, modification d'un encadrement, une déclaration préalable en mairie est nécessaire. En secteur protégé, les règles sont plus strictes. On vous dit dès la visite dans quel cas vous êtes.
Intervenez-vous sur un seul mur, ou faut-il un gros chantier ?
Un seul mur suffit. Une brèche dans un mur de clôture, un linteau fendu au-dessus d'une porte, deux mètres de joints à reprendre sous une gouttière : ce sont des chantiers courts et on les prend. Appelez, décrivez, et on vous dit si on passe voir.
Où nous intervenons sur la pierre
Nous travaillons dans le Finistère nord, de Brest à
Morlaix, autour du
pays de Landivisiau. Le bâti change d'un bout à l'autre
de cette zone, et les désordres avec lui.
Les pôles
Landivisiau
Morlaix
Brest
Landerneau
Lesneven
Carantec
Dans les bourgs de Landivisiau, de
Landerneau et de Morlaix,
on reprend surtout des façades de maisons de ville, des encadrements en granit et des
murs de cour mitoyens. À Brest, beaucoup de murs de
soutènement et de murs de jardin en pente.
La côte nord
Plouescat
Plouider
Goulven
Tréflez
Kerlouan
Guissény
Plouguerneau
De Plouescat à
Plouguerneau, en passant par
Tréflez, Kerlouan et
Guissény, le vent de mer et le sel abîment les joints
d'un seul côté de la maison. C'est aussi le secteur où l'on nous demande le plus souvent
de créer une ouverture dans une façade en pierre pour aller chercher la lumière.
Et tout le secteur autour
Guiclan
Saint-Thégonnec
Guimiliau
Lampaul-Guimiliau
Bodilis
Plougourvest
Plouvorn
Plounéventer
Pleyber-Christ
Sizun
Commana
Saint-Pol-de-Léon
Taulé
Henvic
Plouénan
Roscoff
Cléder
Plougasnou
Sur le plateau de Plouvorn,
Plougourvest et
Saint-Thégonnec, ce sont les corps de ferme et les
dépendances : grands murs de schiste, larges portes de grange à reprendre, pignons
exposés plein ouest. Vers Carantec,
Saint-Pol-de-Léon et
Plougasnou, davantage de murs de clôture en pierre et de
maisons de bord de mer.
Devis gratuit sur votre maçonnerie en pierre
Reprise de mur, rejointoiement à la chaux, linteau, encadrement en pierre de taille, muret
neuf. Appelez ou écrivez, nous vous répondons avec ce qui est faisable et à quelles
conditions, sans y mettre de vocabulaire de commercial.