Dalle béton · Construction · Extension · Rénovation
Dalle béton, construction et extension de maison
On coule des dalles béton (terrasse, garage, abri, fondation), on monte des murs neufs
en parpaing, en béton ou en pierre, on agrandit une maison et on reprend la structure
d'un bâtiment ancien. Le tout dans le pays de Landivisiau, de Brest à Morlaix, avec un
camion pompe à bras articulé quand le terrain est
difficile d'accès.
Devis gratuit·Assurance décennale·5,0 sur 5 sur Google
Notre spécialité béton
La dalle béton, du décaissement au joint
Une dalle béton, ça se juge à ce qu'il y a dessous. La surface grise est la partie
facile : ce qui décide de sa tenue dans dix ans, c'est la profondeur du
décaissement, la qualité du hérisson, la position du treillis dans l'épaisseur et
l'endroit où on lui laisse le droit de bouger. C'est pour ça qu'une dalle mal préparée
se fissure au premier hiver, alors qu'elle avait l'air impeccable le jour du coulage.
On coule aussi bien les petites surfaces (un abri de jardin, une bande devant un
portail) que les grandes dalles de terrasse ou de garage. Chaque destination a ses
contraintes, et l'épaisseur comme le ferraillage se décident sur place, une fois le sol
ouvert.
Dalle de terrasse
La plus demandée. On la coule en pente très légère pour que l'eau s'en aille toute seule, avec un joint de désolidarisation contre la maison. Elle se garde brute, ou elle sert de support à un carrelage extérieur, à des dalles sur plots ou à une terrasse bois.
Dalle de garage
Elle encaisse le poids d'une voiture, parfois d'un fourgon. Le ferraillage et l'épaisseur se décident donc en fonction de ce qui va rouler dessus et de la nature du sol, pas au hasard. Finition talochée, lisse à balayer.
Dalle d'abri ou de dépendance
Abri de jardin, carport, bûcher, local technique, cabane d'enfant. Petite surface, mais mêmes règles : un sol décaissé, un hérisson, un coffrage d'aplomb. Une dalle posée sur la terre végétale bouge et se fissure.
Dalle de fondation
Celle qui porte une construction. Elle se prépare avec les semelles ou le soubassement, les réservations pour l'eau et l'électricité, et les attentes pour les murs. C'est la première étape d'un garage ou d'une extension.
Plancher béton
Dalle portée à l'intérieur d'un bâtiment, pour remplacer un plancher bois fatigué ou créer un niveau dans une dépendance. Elle se reprend sur les murs existants, ce qui demande de vérifier d'abord ce qu'ils peuvent porter.
Allée et accès
Une bande béton devant un portail, une descente de garage, un accès pour sortir la poubelle sans patauger. Même méthode, largeur réduite, avec des joints pour que la bande travaille sans casser.
Dalle de terrasse coulée devant la baie vitrée, tirée à la règle et talochée. Le
bardage bois et l'enduit sont bâchés et scotchés avant l'arrivée du béton : la
façade ne reçoit pas une goutte de laitance.
Petite dalle le long d'un hangar, coffrée en planches et coulée sur un hérisson de
gravier drainant. Même sur quelques mètres carrés, on décaisse et on cale le
coffrage au niveau.
Comment on coule une dalle
Six étapes, toujours les mêmes, dans cet ordre. Quand une dalle casse, c'est presque
toujours qu'une de ces étapes a été sautée pour aller plus vite.
01
Décaissement
On enlève la terre végétale jusqu'au bon fond. C'est la seule étape qui ne se voit pas à la fin, et c'est celle qui décide si la dalle tiendra droite ou pas.
02
Hérisson et compactage
Une couche de cailloux concassés, réglée et compactée. Elle répartit la charge, coupe les remontées d'eau et donne une assise stable au béton.
03
Film polyane
Un film étanche entre le hérisson et le béton. Il empêche l'humidité du sol de monter dans la dalle, et l'eau du béton de partir dans les cailloux pendant la prise.
04
Coffrage et treillis
Coffrage d'aplomb au niveau et à la pente voulue, puis treillis soudé posé sur cales pour qu'il soit vraiment dans le béton et pas collé au fond.
05
Coulage et talochage
Le béton arrive, on l'étale, on le tire à la règle, on le vibre, puis on taloche. La finition se fait au bon moment : trop tôt elle remonte l'eau, trop tard elle ne prend plus.
06
Joints de dilatation
Le béton bouge avec la température. On lui donne donc des lignes où casser proprement, contre les murs et en découpe dans la surface, plutôt que de le laisser fissurer n'importe où.
L'étape qu'on ne voit plus une fois la dalle coulée : hérisson réglé, treillis
soudé relevé sur cales, coffrage en périphérie, bande de désolidarisation bleue
contre le bâti et bardage bâché. Le béton n'arrive qu'après ça.
Une question d'épaisseur, pas de recette
On nous demande souvent « combien de centimètres ? ». La réponse
honnête, c'est que ça dépend de trois choses : ce qui va reposer dessus (des
pieds, une voiture, un mur), la nature du sol qu'on découvre au décaissement, et le
ferraillage retenu. Une dalle de terrasse piétonne n'a rien à voir avec une dalle qui
reçoit un fourgon. On vous donne l'épaisseur et le treillis dans le devis, avec la
raison du choix, plutôt qu'un chiffre annoncé au téléphone avant d'avoir vu le
terrain.
L'outil qui change tout
Le béton passe par-dessus la maison et la haie
Le vrai problème d'une dalle, ce n'est pas le béton, c'est de l'amener où il faut.
Une toupie seule doit s'approcher à portée de goulotte. Résultat : on ouvre la
clôture, on fait passer dix tonnes sur la pelouse, on brouette pendant deux heures,
et le jardin met un an à s'en remettre. Quand la dalle est derrière la maison, c'est
souvent tout simplement impossible.
On travaille donc avec un camion pompe à bras
articulé. Le camion reste sur la route ou dans l'allée, le bras se déplie
au-dessus du toit, de la haie ou du mur de clôture, et le béton sort du tuyau
exactement à l'endroit voulu. Pas d'engin dans le jardin, pas de pelouse défoncée,
pas de clôture démontée, et un coulage régulier sur toute la surface parce que le
béton arrive en continu.
C'est aussi ce qui nous permet de dire oui à des chantiers que d'autres refusent
faute d'accès : arrière de maison, terrain en pente, cour fermée, jardin de
centre-bourg coincé entre deux murs.
Le bras déplié au-dessus de la toiture, tuyau de sortie orienté vers l'arrière du
bâtiment. Le camion, lui, n'a pas quitté l'accès goudronné.
Construction neuve : de la dalle aux murs
Maison, garage, dépendance, local professionnel : on prend la partie maçonnerie du
chantier, celle qui va du terrain nu aux murs prêts à recevoir la charpente. Ça commence
par l'implantation et le terrassement, puis les fondations et le soubassement, puis la
dalle, puis l'élévation.
Fondations et soubassement
Semelles coffrées et ferraillées, murs de soubassement en blocs à bancher ou en
parpaing, remblai drainant, réservations pour les réseaux. C'est la partie qu'on
ne reverra jamais et sur laquelle tout repose : si le niveau est faux ici,
il sera faux jusqu'au faîtage.
Murs en parpaing ou en béton
Élévation en parpaing montée au cordeau, chaînages verticaux dans les angles,
chaînage horizontal en tête de mur, linteaux au-dessus des ouvertures. C'est la
solution la plus courante pour un garage ou une extension, la plus rapide et la
plus simple à enduire ensuite.
Murs en pierre naturelle
Quand il faut que le neuf se marie avec un bâti ancien, ou simplement pour un
muret, un pilier ou un appentis visible depuis la route. On travaille la pierre du
pays : le détail des techniques est sur la page
maçonnerie traditionnelle en pierre.
Fondation coulée dans son coffrage bois, avec les poteaux scellés dans le frais et
maintenus par des étais le temps de la prise. Le ferraillage dépasse pour la suite
du chantier.
Ce qu'on fait, et ce qu'on ne fait pas
On est maçons, pas constructeurs. On prend tout le gros œuvre : terrassement,
fondations, dalle, murs, linteaux, enduits. La charpente, la couverture, les
menuiseries, l'électricité et la plomberie sont faites par les corps de métier
concernés, avec qui on se cale sur le planning pour que personne n'attende. Si vous
n'avez pas encore d'artisan pour ces lots, on peut vous en indiquer sur le secteur.
Élévation neuve en parpaing greffée sur les murs en pierre d'origine, encadrements
en pierre de taille conservés et planelle béton coulée en tête de mur pour recevoir
la suite.
Extension : agrandir sans dénaturer
Une chambre en plus, un salon qui ouvre sur le jardin, une cuisine agrandie, un
garage accolé, une surélévation pour gagner un étage. Une extension réussie, c'est
celle qu'un visiteur ne repère pas : elle a l'air d'avoir toujours été là.
Ça se joue sur des détails de maçon. La hauteur du nouveau sol par rapport à
l'ancien. Le matériau et la teinte de l'enduit. La largeur des encadrements de
fenêtre, qui doit reprendre celle des existants. Le sens du faîtage. Sur une maison
bretonne en pierre, on peut aussi parementer l'extension en pierre du pays pour que
la façade reste d'un seul tenant.
La jonction avec l'existant
C'est le point technique de tout agrandissement. Les fondations de l'extension sont
neuves, donc elles vont se tasser un peu, alors que celles de la maison ont fini
leur vie de tassement depuis longtemps. On laisse donc un joint de rupture entre les
deux bâtis : chacun travaille de son côté et la jonction ne se fend pas. Et
comme il faut presque toujours percer le mur existant pour raccorder les deux
volumes, cette partie est traitée en détail sur la page
ouverture de mur porteur, IPN et linteaux.
Rénovation de bâtiment et reprise de structure
Un corps de ferme, une longère, une dépendance qui n'a pas servi depuis trente ans,
une maison en pierre à remettre debout. C'est le chantier le plus courant du secteur,
et celui où il faut regarder avant de démolir : dans un bâti ancien, presque tous
les murs participent à la tenue de l'ensemble.
Dépendance en pierre reprise à découvert : arase de mur refaite, sablière
bois posée en attente de charpente, ouvertures redressées avec leurs linteaux et
leurs jambages en granit. Le pignon d'origine est conservé.
Reprise de structure
Reconstruire un arase de mur avant de reposer la charpente, remplacer un linteau
fendu, reprendre un pignon éventré, refaire un jambage descellé, reprendre une
fondation ou un soubassement en sous-œuvre quand le mur a bougé. On étaie
d'abord, on démonte ensuite.
Murs porteurs et cloisons
Redistribuer les pièces demande presque toujours de toucher à un mur. On
identifie ce qui porte, on reprend la charge, puis on abat. La cloison qui ne
porte rien part en une matinée, le mur porteur se remplace par une poutre.
Enduits et finitions
Enduit de façade, reprise après travaux, rejointoiement. Sur le bâti ancien on
reste sur les mélanges terre-chaux et sable-chaux plutôt que sur le ciment, pour
que le mur continue d'évacuer son humidité.
Soubassement neuf monté en pied de mur, ouverture de porte dégagée jusqu'à la
pierre. Le terrain est décaissé et attend sa dalle.
Le bon ordre, sur une rénovation
On commence par le hors d'eau et la structure : reprise des murs, arases,
linteaux, charpente. On ouvre ensuite ce qui doit l'être, on coule les dalles et
les planchers, et on finit par les enduits. Fait dans cet ordre, rien n'est à
refaire deux fois. Fait à l'envers, on recasse un enduit neuf pour passer une
poutre.
Sur le volet pierre pure (rejointoiement à la chaux, encadrement en pierre de
taille, muret), tout est détaillé sur la page
maçonnerie traditionnelle en pierre.
15 ans
d'expérience
Devis
gratuit
Camion
pompe à bras
Garantie
Décennale
La question que tout le monde se pose
Déclaration préalable ou permis de construire ?
C'est le sujet qui bloque le plus de projets, et souvent pour rien. Dès qu'on crée de la
surface ou qu'on modifie l'aspect extérieur d'un bâtiment, la mairie doit être au
courant. Deux démarches existent : la déclaration préalable de travaux, plus
légère, et le permis de construire, plus complet. Laquelle s'applique dépend de la
surface créée, de la hauteur, de ce que devient le bâtiment, et de la zone dans laquelle
se trouve votre terrain.
Et la zone compte beaucoup ici : le plan local d'urbanisme de votre commune, la
proximité d'un monument ou d'un secteur protégé et la réglementation du littoral peuvent
imposer des contraintes en plus (teinte d'enduit, matériau de couverture, implantation)
ou déclencher un avis supplémentaire. Deux terrains voisins peuvent ne pas être soumis
aux mêmes règles.
On ne fera pas semblant de vous donner un seuil par téléphone : les chiffres
changent selon les cas et se vérifient commune par commune. Ce qu'on fait, c'est vous
dire à la visite vers quelle démarche vous partez, quelles pièces le service urbanisme
va demander, et à quel moment du chantier il faut que le dossier soit déposé pour ne pas
perdre une saison. Le service urbanisme de votre mairie est gratuit et répond bien :
le mieux est souvent d'y passer avec nos éléments.
Un projet de dalle, d'extension ou de rénovation en tête ? Appelez, décrivez le
terrain et l'accès, on vous dit tout de suite si c'est dans nos cordes et ce que ça
demande comme démarches.
Travail de qualité, prestation effectué rapidement, Mr Lefort a été arrangeant quand à nos disponibilités. Je recommande fortement !
Audrey QueminAoût 2026
Nous travaillons régulièrement ensemble, les tarifs sont très corrects, les prestations parfaitement exécutées, et l'équipe est chaleureuse, professionnelle. Je recommande sans hésiter
WOOD STUDIOJuillet 2025
Très bon travail, entièrement satisfait des travaux réalisés. Très bonne ambiance et qui plus est les délais annoncés ont été respectés. Que demander de plus...
Claude PrigentSeptembre 2025
J'ai fait appel à Clément pour une dalle de 20m2. Je suis très satifait de sa prestation. Les délais ont été respectés, travail était propre tout au long du chantier, je recommande sans hésiter
Régis Le SaintMai 2025
Dalle, construction, extension : vos questions
Les réponses qu'on donne au téléphone, écrites noir sur blanc. Si la vôtre n'y est pas,
appelez, c'est plus rapide.
Vous coulez une dalle même si le jardin est inaccessible ?
Oui, c'est justement pour ça qu'on travaille avec un camion pompe à bras articulé. Le camion reste sur la route ou dans l'allée, le bras se déplie et le béton part par-dessus la maison, la haie ou le mur de clôture pour arriver pile à l'emplacement voulu. Aucun engin n'entre dans le jardin, et la pelouse ne prend rien.
Quelle épaisseur pour une dalle béton ?
Ça dépend de ce qu'elle va supporter et du sol sur lequel elle repose. Une dalle de terrasse piétonne et une dalle qui reçoit un fourgon n'ont ni la même épaisseur ni le même ferraillage. On mesure le terrain, on regarde le sol au décaissement, et on vous dit l'épaisseur et le treillis retenus dans le devis, avec la raison.
Combien de temps avant de marcher ou de rouler dessus ?
Une dalle est praticable à pied bien avant d'être capable d'encaisser un véhicule, et la prise dépend beaucoup de la météo : le froid la ralentit, le grand soleil demande de la protéger pour qu'elle ne sèche pas trop vite. On vous donne le délai à respecter sur votre chantier le jour du coulage, plutôt qu'un chiffre théorique.
Quel est le prix d'une dalle béton ?
Il n'y a pas de prix au mètre carré valable partout : l'accès, le volume de terre à évacuer, l'épaisseur, le ferraillage et la finition changent tout. On passe voir, on mesure, et vous recevez un devis gratuit et détaillé, ligne par ligne, que vous pouvez comparer avec un autre artisan.
Faut-il une autorisation pour une terrasse ou un abri ?
Souvent oui, et ça dépend de la surface créée, de la hauteur et de la zone où se trouve votre terrain (les règles ne sont pas les mêmes en secteur protégé ou proche du littoral). Selon le cas c'est une déclaration préalable, ou un permis de construire. On regarde ensemble à la visite et on vous dit vers quelle démarche vous partez, avant de commencer quoi que ce soit.
Vous construisez un garage entier, dalle et murs ?
Oui. On fait la partie maçonnerie de bout en bout : terrassement, dalle, élévation en parpaing ou en béton, linteaux, ouvertures, enduit si vous le voulez. La charpente, la couverture et les menuiseries sont posées par les entreprises concernées, et on se cale avec elles sur le planning.
Une extension, ça se raccroche comment à la maison existante ?
Les fondations de l'extension sont indépendantes de celles de la maison, avec un joint de rupture entre les deux : chaque bâti travaille de son côté et la jonction ne fissure pas. Le reste est un travail de raccord, hauteur d'étage, niveau de sol, appui de fenêtre, finition, pour que l'ajout ne se lise pas comme une pièce rapportée.
Vous reprenez les murs d'un vieux corps de ferme ?
C'est une bonne partie de notre travail. Reprise de pignon, remplacement d'un linteau cassé, reconstruction d'un arase de mur avant de reposer la charpente, rejointoiement à la chaux. Sur le bâti ancien on utilise les mélanges terre-chaux et sable-chaux, pas du ciment, pour que le mur continue de respirer. Le détail est sur la page maçonnerie en pierre.
Et si mon projet demande aussi une ouverture dans un mur porteur ?
C'est très courant sur une extension ou une rénovation : on ouvre le mur existant pour raccorder le nouveau volume. La reprise de charge, l'IPN et le linteau sont traités en détail sur la page consacrée aux ouvertures de mur porteur.
Vous intervenez jusqu'où ?
Dans le Finistère nord, de Brest à Morlaix, autour du pays de Landivisiau : Landerneau, Lesneven, Saint-Pol-de-Léon, Carantec, Plouvorn, Sizun et les communes du secteur. Un doute sur votre commune ? Un coup de téléphone suffit à le lever.
Notre zone d'intervention
LEFORT Maçonnerie intervient dans le
Finistère nord, de
Brest à Morlaix,
autour du pays de Landivisiau. Clément LEFORT
dirige l'entreprise et passe voir les chantiers, Guillaume est avec lui sur le
terrain : vous avez les mêmes deux interlocuteurs du premier appel à la
dernière taloche.
Landivisiau
Morlaix
Brest
Landerneau
Lesneven
Carantec
Guiclan
Saint-Thégonnec
Plouvorn
Saint-Pol-de-Léon
Pleyber-Christ
Sizun
Un devis gratuit pour votre chantier
Dites-nous la surface approximative, la destination (terrasse, garage, extension) et
comment on accède au terrain. On passe mesurer, et vous recevez un devis détaillé
ligne par ligne, sans engagement.